Hypnose thérapie

L'hypnose

On utilise le plus souvent l'hypnose pour rompre avec les addictions ou permettre la réduction des phobies. L'hypnose a pourtant été un des premiers outils de Sigmund Freud. On l’utilise désormais en chirurgie pour une anesthésie plus en douceur et un meilleur réveil. Pour les enfants en traitement lourd, c'est une très bonne mise en condition, en douceur. L’hypnose est une discipline qui permet un accès au subconscient et par-delà, peut influer directement sur l’état d’âme du patient et le rapport à son ressenti. Il est par exemple possible de relaxer un malade avant une injection ou une anesthésie. On met le patient dans un état de confiance et d'apaisement intérieur, les parasites psychologiques, les idées liées à la peur du traitement de chimiothérapie disparaissent. Le simple fait de parler à un patient qui doit traverser une épreuve douloureuse est déjà important. Il s'agit avec l'hypnose, de détendre le patient en le prédisposant à cette épreuve. Ce qui était un calvaire devient un événement presque positif, car curatif dans la vie du malade. Les idées noires disparaissent !

L’hypnose utilisée en amont est une véritable médecine complémentaire, car même si elle ne soigne pas directement le mal, elle contribue fortement au rétablissement du malade, à la conception qu’il peut avoir de sa maladie et de son traitement et enfin en le prédisposant à accepter les soins d’une manière positive, prenant du recul sur ses peurs et douleurs. Il est reconnu aujourd'hui dans les Instituts de Cancérologie que la psychologie du malade est fondamental pour sa guérison. On associe l'hypnose à une "méditation occidentale". Car à l'instar de la méditation Zen, l'hypnose permet un certain recul, une certaine distance, face à l'épreuve de la maladie à traverser. Du malade l'on devient un individu atteint d'une maladie.

La pratique de l’hypnose en milieu hospitalier existe déjà, dans les salles de pré chirurgie par exemple. L'hypnose nécessite un lieu (temporaire) et un maitre hypnotiseur. Les séances en groupe permettent une réduction de coût importante, avec une efficacité optimisée, contribuant fortement à préserver la dignité du malade. C'est l'outil idéal face à l'hyper émotivité.